La Fondation Sonatel a fait don d’un appareil échographie d’une valeur de 12 millions de francs Cfa au poste de santé de Bettenty, un village insulaire de l’arrondissement de Toubacouta, dans le département de Foundiougne.
La cérémonie de réception de l’équipement médical s’est tenue mardi à la place du village en présence de plusieurs notables et habitants de la localité.
« La Fondation Sonatel a décidé d’offrir cet appareil d’échographie de dernière génération aux populations de Bettenty pour une meilleure prise en charge médicale des grossesses », a expliqué le directeur régional des ventes de la Sonatel Atoumane Sall.
Il a souligné que la mise à disposition était guidée par le souci de répondre à un besoin des populations locales pour un bon suivi prénatal.
Le médecin-chef du district sanitaire de Sokone, le docteur Doudou Diallo, a de son côté « vivement » remercié la Fondation Sonatel.
« C’est avec beaucoup de joie que nous sommes là pour la réception de ce joyau, un appareil d’échographie d’un coût global de 12 millions de francs CFA, qui vient soulager les populations des îles du Saloum, surtout les femmes enceintes qui vivaient d’énormes difficultés », a salué le médecin.
L’adjoint du maire de Toubacouta, Amadou Mané, et la Secrétaire du GIE Mbadatte, Maimouna Ndour, ont également magnifié ce don de la Fondation Sonatel qui vient « soulager les difficultés » prénatales des femmes des îles du Saloum.
Le chef de village de Bettenty,Tidiane Diallo, a également salué ce don de la Fondation, non sans évoquer d’autres préoccupations logistiques du village insulaire.
« Nous voulons une ambulance, la prise en charge salariale de la sage-femme et la construction de salles de classe pour les écoles », a plaidé M. Diallo.
Situé dans les îles du Saloum, à quelques encablures de la Gambie, le village de Bettenty, compte près de 10 000 habitants.
Cette localité enclavée, où la pirogue est couramment utilisée pour circuler entre les mangroves a été le théâtre en avril 2017 du chavirement d’une embarcation qui avait fait une vingtaine de morts, essentiellement des femmes.
APS