Cinq ans après la création du corps des Assistants à la Sécurité de Proximité (ASP), le débat sur la pénalisation de cette police de proximité se pose. Quel est le sort qui va être réservé à ces agents ? La question est au bout des lèvres de bon de chefs de services utilisateurs et les ASP eux-mêmes. Malgré les initiatives de revalorisation des ASP par l’Etat à travers le projet « Un ASP, un métier », certaines parmi ces jeunes volontaires voient leur avenir peint en noir.
Toutefois, la récente visite du DG en tournée d’évaluation redonne à ces agents une lueur d’espoir. « L’espoir est permis », a laissé entendre le patron national des ASP lors de cette AG d’évaluation. Car, au regard des prestations de ces ASP, pour la plupart, bien appréciés par les populations et les services utilisateurs, on ne peut souhaiter que le maintien de ces agents.
Pour le DG des ASP, le pouvoir discrétionnaire de décider du maintien de ces ASP revient au Président de la République qui va recevoir l’évaluation des cinq ans d’exercice de ces volontaires de la sécurité.
En attendant, l’agence d’assistance à la sécurité de proximité est en train de travailler sur les voies et moyens qui permettent d’améliorer les conditions de travail de ses agents partout dans le paysS, a conclu M. Niang.
Ismaila.mansaly@koldanews.com