Les protégés du candidat déclaré Idrissa Seck, basés en France, ne sont pas du tout contents de la façon dont ont été brutalisés les leaders de l’opposition qui manifestaient mardi 4 septembre 2018 entre autres, contre l’organisation par le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, de l’élection présidentielle de février 2019, la transparence du fichier électoral, le rejet des candidatures de Khalifa Sall et de Karim Wade etc.
Dans un communiqué, ces partisans de Idrissa Seck dénoncent l’arrestation du vice-président de leur parti et d’autres leaders de l’opposition. «Cette manifestation pacifique, juste un sit-in, pour obtenir le fichier électoral, exiger la distribution des cartes d’électeurs et dénoncer ce ministre de l’Intérieur illégitime à organiser des élections libres et transparentes, méritait le respect démocratique, l’encadrement sécuritaire et non la violence», précise le bureau politique de Rewmi-France, dans son communiqué. Avant d’ajouter : «Avec force et détermination, tout Rewmi-France condamne cet acte barbare qui comme d’habitude, vient bafouer les principes fondamentaux de la démocratie, en l’occurrence le droit de manifester.»
Ces partisans d’Idrissa Seck qui déclarent qu’on ne peut plus parler de dictature rampante, mais de dictature réellement torrentielle, se disent déterminés à empêcher le régime actuel d’installer le chaos dans le pays.
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