dimanche, avril 6, 2025

Malick Gakou : « Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas un frimeur…ma grand-mère vendait des cacahuètes »

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Qualifié de « frimeur», Malick Gakou dit ne jamais pouvoir l’être. Malgré son air de dandy et de ‘’jet-setteur », qu’il dégage, aux yeux de ses adversaires politiques et de ses détracteurs qui ne cessent de jeter des pierres dans son jardin, le N°2 de l’Afp a balayé d’un revers de main ses qualificatifs qui lui sont prêtés. Cible de quolibets pour son goût des montres de luxe qu’il porte et de son penchant pour les manifestations sportives de la banlieue, comme les matchs de football, des combats de lutte au stade, Malick Gakou qui est toujours bien sapé, est taxé par certains de « frimeur».

« Quand on est à un homme public, on n’a pas le droit de se comporter d’une certaine manière. Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas un frimeur. Et puis, un frimeur ne dirait pas que sa grand-mère était une vendeuse de cacahuètes. Ma grand-mère m’achetait mes fournitures avec les recettes qui provenaient de son petit commerce. Elle m’a inculquées deux valeurs : Ne jamais tendre la main et se suffire à ce que l’on a, aussi infime soit-il. Aucune personne au Sénégal ne peut dire aujourd’hui que je lui ai tendue une fois la main pour lui demander de l’aide. Affamé, rassasié ou en manque de moyens pour mes études, je n’ai jamais demandé de l’aide à mon prochain. C’est ainsi qu’on m’a éduqué», a fait savoir M. Gakou.

« Ma Grand-mère m’a confié qu’au décès de ma mère…»

Et puis, ajoute-t-il, « de retour d’Europe, après l’obtention de mon doctorat, c’est elle-même qui m’avait forcé à aller faire des études poussées pour avoir plus de connaissances et de diplômes afin de pouvoir trouver un travail confortable qui me permettrait de subvenir à mes besoins et servir mon pays. Ma Grand-mère m’a confié qu’au décès de ma mère, alors que j’étais un bébé, elle avait signé un contrat avec mon père. Et elle avait pris un engagement. Ces valeurs qui m’ont été inculquées par ma grand-mère sont en moi. Je les ai assimilés. Elles sont comme le sang qui coule dans mes veines. Donc, en tant que fils d’une famille modeste, je ne vois pas comment je pourrais jouer au frimeur. Pour moi, un frimeur, c’est quelqu’un qui manque de confiance en soi. Au vu de mon passé et de ce que je représente, je me dois ainsi d’être correct et d’être exempt de reproche», dit-il.

Autant de choses qui le convainquent, qu' »on ne peut pas (l)’assimiler à un frimeur. Je vis humblement. Je suis toujours avec mes amis d’enfance. Je ne peux pas être un frimeur, au contraire, je me dois d’être un modèle», a déclaré le N°2 de l’Afp. Mais Malick Gakou a révélé aussi qu’il a connu en Europe la période des vaches maigres. « Lorsque j’étais en Pologne pour mes études, étant dans des difficultés, j’ai du vendre tous ce que j’avais là-bas pour revenir au Sénégal. Le billet d’avion acheté, je me suis rendu, une fois au bercail, à Touba où j’ai rencontré Serigne Abdou Khadr Mbacké qui a beaucoup prié pour moi. Je crois que ses prières sont exaucées aujourd’hui», se réjouit-il.

Seneweb.com

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