Le ministre de la Santé Awa Matie Coll Seck, en visite dans la région de Matam un patient avait été isolé par crainte du virus Ebola s’est voulu pragmatique.
» Il faut au minimum de transparence dans ce que nous faisons. Le jour où il y aura un cas d’Ebola, les journalistes le sauront. Parce qu’il n’est pas question de cacher des cas qui peuvent entrainer la diffusion de l’épidémie sans que personne ne soit au courant. Ce n’est pas notre stratégie. Nous n’avons aucun intérêt à ce qu’aujourd’hui, des cas soient cachés, parce que si nous le faisons, les gens vont baisser leur garde. Nous allons être transparent et dire la vérité. Maintenant, cela pose problème que des rumeurs de cas d’Ebola circulent. Sachez que ce qui sera dit officiellement sera conforme à la vérité… dit-elle hier en marge d’une visite de sensibilisation à Matam.
L’Observateur